mardi 18 mars 2008

Il pique son prénom à un peintre et chante comme une casserole, mais ne s'arrête pas là

(Ce post est hors sujet, il s'adresse à tous les fans de cette espèce de sous-chanteur sirupeux de Raphaël, qui ne se satisfaisant pas de -je ne sais par quels moyens- faire produire sa dernière crotte par Toni Visconti, se débrouille pour ostensiblement piquer le nom de Notre Blog. Sachez, ô vous qui allez déferler par les grâces de Google par milliers, que nous n'avons rien à voir avec celui à qui nous devrions, c'est la moindre des choses, suspendre par la peau de ses fesses rebondies afin qu'il constatât qu'on ne peut à ce point manquer d'imagination sans souffrir quelques menus travers.)

12 commentaires:

la da me du bac a dit…

(ah !) (enfin !) (merci !)

Nikita Yallé-Autanhyalé-Affont a dit…

"avec celui à qui nous devrions" : "que nous devrions", de rien et efface donc ce commentaire après.

J'ai un post en réserve sur Cali, qui est mon ennemi absolu. Une interview dans "Metro". La chanson française, wouah, quel cauchemar.

Biz.

PS : Raphaël a fait la première partie de Bowie, ceci explique probablement cela (pour Tony V.).

Jill alameda a dit…

ah mais rah, alexe m'a déjà signalé deux fautes par mail...Décidément, l'énervement n'est pas bon pour la syntaxe, l'orthographe et la grammaire.
(Il a fait la première partie de Bowie??? Je rêve.)

Nikita Yallé-Autanhyalé-Affont a dit…

Ouais ouais. Et ma foi, maintenant que je relis, l'imparfait du subjonctif (j'aime), il est pas à sa place, là.

Je sais ce que c'est, on se laisse griser, et paf.

Anonyme a dit…

Et puis maintenant, attention ! La campagne publicitaire commence. Banalités poétiques et grosse artillerie de brosse à reluire, ce matin même, dans le Fou du Roi sur France Inter - que d'autres ont fustigé en d'autres lieux avec raison, n'est-ce pas Nikita ? -. Et ce n'est qu'un début, l'exercice de saturation auditif débute.
Bon courage,
TH.

Anonyme a dit…

Après avoir lu quelques "articles" de ce blog, je vous concède le don d'agacer. Je vous trouve imbu(e)s de vos longues vies pleines d'expériences qui ma foi, ne paraissent pas plus extraordinaires que celles vécues par tout un chacun.
N'êtes vous pas frustré(e)s en fait? De ne pas assumer vos profonds désirs, naturels, et de vous terrer dans dans des élans vindicatifs et belligérants, pour laisser s'échapper l'orgasme que vous refrénez au fond de la gorge.
Jouissez, ça libère et ca rend humble.

C'est bon, ça fait du bien.

Si je me trompe honte à moi, mais je ne réprime pas mes excés, et si j'ai tort, je l'accepterai, mais n'en serai pas moins convaincue de mes idées.

Anonyme a dit…

Rafaël et Cali,de la vermine à rouer sur la place publique...

orlaloa a dit…

en même temps les filles, pour dire les mêmes bêtises que l'Eglise: vous pouvez bien vous battre avec Raphaël.
moi ce blog je l'aurai appelé la terre est plate comme nos soutifs, ça aurait été plus fun...
y a un anonyme plein de venin qui croit qu'on peut pas jouir quand on est en colère... y a vraiment des gens qui n'ont rien expérimenté et qui croient encore à l'épanouissement dans l'acceptation. c'est fou.

Alexe a dit…

La terre est plate comme nous soutifs, pas mal :-)

Sinon chère anonyme qui nous trouve agaçantes, difficile de te répondre puisque tu n'en dis pas plus sur le fond de ta pensée. Mais quand même :

1) Le "vous" d'un bloc ne tient pas trop ; si tu as lu un peu le blog, tu as pu voir que nous avons des avis parfois assez divergents.
2) Je ne crois pas qu'on ait revendiqué ici une quelconque singularité, une vie extraordinaire ou autre.
3) En quoi être frustrée (à supposer que ce soit vrai) nuit à la réflexion ?
4) Quels sont ces désirs naturels auxquels tu fais référence ?

Anonyme a dit…

Qu'elle est étrange, cette critique sans nuance, cinglante et moralisante au possible ! Etre "agacé" de quelque chose qui n'est pas imposé, voilà qui en dit long sur l'auteur de la vindicte... D'autant plus lorque cette critique porte sur quelque chose de terriblement relatif et subjectif : la dualité frustration/jouissance.
Jouissez, je vous l'ordonne ! L'injonction au bonheur, voilà qui est paradoxal. Ou pervers.
TH.

Jill alameda a dit…

Oh, drôle, je n'avais pas vu tous ces commentaires. Et bien sûr, je suis surprise par celui de l'anonyme agacée. A qui j'ai envie de dire, comme je l'avais expliqué dans mon premier post que, n'étant pas scientifique, je pars de mon expérience, qui est aussi significative (ou pas) que celle de n'importe qui pour écrire mes textes, le but étant au final d'ouvrir le débat. L'agacement est un bon moteur, qu'est-ce qui agace l'aonyme exactement, je ne sais pas. En tout cas, cher annyme, si ça peut vous rassurer je peux vous certifier que je me lâche tout le temps, que j'assume parfaitement mes désirs (très variables les désirs en fonction des personnes, non?) et que j'ai une vie sexuelle que je juge assez épanouie. Merci de vous en inquiéter.

Anonyme a dit…

Jouissons ensemble jouissons gaiement.

Peut-être une incompréhension tout ça.

Mais qu'il est bon de voir que les plumes s'envolent. Qu'il est bon de voir que des avis divergents fédèrent des échanges.

Encore heureux.